- Tu appréhendes comment la longue période d’absence qui arrive ?
- Je vais essayer de revenir au plus vite tout en donnant le temps à mon corps. Je me rappelle que c’était arrivé au club il y a deux ans avec Eric Sitruk et il avait repris l’entraînement au bout de trois mois. Ce sera à moi de bien bosser pour gagner du temps sur la récupération et j’ai la chance dans mon malheur d’être tombé avec la trêve, les mois de juin et juillet sans matches officiels. Ce sont les périodes de matche qui sont difficiles pour les joueurs blessés qui se sentent impuissants. J’espère que d’ici début août, j’aurai repris l’entraînement avec le groupe.
- Comment reste-t-on dans la vie de groupe avec une grosse blessure ?
- Déjà, pour les trois prochains matches, je vais essayer d’être proches des joueurs parce qu’ils sont importants pour le maintien donc je vais rester dans la région. Après je prendrai quelques jours pour couper en famille, pour récupérer. Je n’aurai pas vraiment de vacances cette année mais ce n’est pas grave, je vais bosser. Dès que j’aurai enlevé le plâtre, je mettrai un coup d’accélérateur pour pouvoir revenir au plus vite. Et pendant la préparation au mois de juillet, comme je ferai mon travail à côté, je serai dans la vie de groupe. Ca rassure d’être proche des joueurs.
- Comment te comportes-tu quand un joueur a une grave blessure dans le groupe ?
- Je me renseigne souvent sur l’évolution de la blessure. Et je sais que quand on est blessés, on a besoin que les autres s’intéressent et nous remontent le moral. On se sent exister quand les gars posent des questions et prennent des nouvelles ».